Quand le temps nous est donné...
LA DÉCISION DE CONVERSION
DOSSIERS
IMPOSSIBLE PARDON ?
Approchons le pardon avec prudence sans cependant le perdre comme fondement indispensable de la vie avec d'autres. Nous mettre à l'écoute des victimes de crimes conduit à entrevoir l'impossibilité du pardon. Le pardon relève de la grâce et, de ce fait, il ne peut se commander. Il nous revient donc de poser le pardon sur des bases qui permettent de l'envisager pour ce qu'il peut être : le fruit d'un désir humble et puissant, porté par le Christ.La justice restaurative opère un déplacement de perspective, en mettant les victimes au centre. L'Église elle-même pourrait s'en inspirer et repenser son discours sur le pardon, notamment sacramentel. Dans un esprit similaire, lors du Grand Pardon, le judaïsme enjoint les croyants à se présenter devant celles ou ceux qu'ils ont offensés. À travers ses multiples récits qui dévoilent la complexité des rapports humains, la Bible elle-même enseigne qu'il n'est pas de vivre ensemble sans la restauration des relations de fraternité. Confesser un Dieu qui entre en relation avec l'humanité et par là assume ce qui relève de toute relation – le risque de blesser ou d'être blessé – ne mène-t-il pas à poser la question : Dieu peut-il être le destinataire de notre pardon ?Par sa vie et sa mort en victime innocente...
LIRE ET MÉDITER
ACCUEILLIR ET DISCERNER LES GRÂCES DE L'ESPRIT, FRANÇOIS-RÉGIS WILHÉLEM
Rassemblant des articles publiés dans les revues Carmel et Documents Épiscopat, cet ouvrage souligne d'abord la grâce que représente pour l'Église catholique le Renouveau charismatique, « nouvelle Pentecôte » dont les premiers signes se manifestèrent dès 1967 à l'aumônerie de l'université Duquesne (Pittsburgh, Pennsylvanie). Il rappelle, documents à l'appui, le soutien que lui ont apporté, après le cardinal Léon-Joseph Suenens, les papes Jean Paul II, Benoît XVI et François. Mais le principal souci de l'auteur est de fournir aux membres du Renouveau des clés de discernement face aux manifestations parfois spectaculaires de la vie dans l'Esprit. Si « l'effusion de l'Esprit conduit à la vie mystique », elle n'abolit pas pour autant les principes de discernement auxquels celle-ci a été soumise depuis les origines de l'Église. C'est à la tradition du Carmel que fait appel le père François-Régis Wilhélem, sans surprise, puis qu'il est membre de l'Institut Notre-Dame de Vie (Vénasque). Face aux complaisances excessives dans les « phénomènes extraordinaires » (guérisons, sommeils mystiques, révélations, prophéties, etc.), l'auteur rappelle l'extrême prudence, pour ne pas dire plus, qu'a toujours manifestée Jean de la Croix, qu'il cite abondamment (Montée du Carmel, II, ch. 11 et 17). Il ne craint pas de citer aussi l'étonnant dossier publié au XIXe siècle par le pasteur presbytérien puis congrégationaliste Charles Grandison Finney sur « les excitations malsaines dans les réveils...
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Claude FLIPO Pedro José HERNANDEZ O HOGGAN