Va vers tes frères, et dis-leur...
Droit image : @wikipediacommons
Autrefois, dans l'Antiquité grecque d'Hippocrate, le pouvoir n'était pas organisé dans la maisonnée, comme il pouvait l'être dans la Cité des citoyens libres. Là, dans la maisonnée, c'était un pouvoir « nu », parfois tyrannique. Celui qui y régnait était le despote domestique. Quant à la gardienne du secret, celle qui veillait sur la naissance et sur la mort, celle qui connaissait les secrets de l'alimentation, des remèdes (et peut-être du poison ou des potions abortives), c'était la femme. Et, au cœur de la maisonnée, il y avait le « secret du secret », le corps de la femme, son ventre, lieu de l'intime par excellence. La sage-femme connaissait ce que les médecins entre eux ne se transmettaient que par ouï-dire.

Les hommes de science, les obstétriciens, ont fini par coloniser ce domaine dont ils étaient exclus mais, s'ils ont étendu leur savoir technique au corps des femmes, il n'est pas sûr qu'ils aient épuisé ce qu'il contient de mystère et peut-être bien de sacré, fasc...

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