Pour les chrétiens, il est usuel de faire remonter la direction spirituelle et l'obéissance à un père spirituel aux Pères du Désert. Il serait plus juste de commencer par s'ouvrir à ce qui se vivait hors du monde judéo-chrétien. L'antiquité gréco-romaine n'ignore ni la méditation ni l'examen de conscience, qui faisaient partie du règlement des pythagoriciens 1 et auxquels on pourrait rattacher les exhortations morales. Pour Socrate, la sagesse contemplative est une fin digne d'être recherchée...
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