Malicieuse, délicieuse Marie Noël, qui, avec ses allures de « petite fille sage » et cette « espièglerie angélique » qui ravissait tant l'abbé Bremond 1, trompe si bien son monde. Tenez, feuilletez Les Chansons et les Heures, égrenez Le Rosaire des joies, régalez-vous du bonheur de Petit-Jour ou de quelque Conte de Noël : la joie fleurit sous sa plume comme évidence printanière Ce qui s'accorde avec sa « nature joyeuse » 2 et ce tempérament de ses compatriotes bourguignons qui « ont de bons p...
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