Une fois tous les trois ans, lors de la fête de la Sainte Famille, les fidèles admirent la manière dont le prédicateur passe sous silence la deuxième lecture. À sa décharge, il faut bien avouer qu’insister sur Colossiens 3,12-21 ne serait pas à même de contribuer à la paix des ménages, en tout cas en contexte occidental et en cette période de Noël où les familles, cahin-caha, tentent de se réunir, voire de se reconstituer. On connaît les deux versets les plus problématiques : « Vo...
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