C’est le 3 décembre 1552, il y a quatre cent cinquante ans, que François s'éteignit sur l'île de Sancian, à quelques encablures de la Chine. L'aube se levait déjà sur le pays tant désiré, mais, dans sa main, brûlait encore cette chandelle qu'Antoine, un jeune Chinois, y avait placée. Quand l'événement fut connu à Rome, Polanco, le secrétaire d'Ignace, écrivit : « La divine bonté [avait suggéré au P. François] ces désirs pour accroître son mérite, mais surtout parce qu'il voulait, à l'imitatio...
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