Y a-t-il « un avant et un après » le film Sacré-Cœur ? Six mois après la sortie du film au demi-million d'entrées, il n'est pas rare de s'entendre dire : « Tu dois aller le voir. » En portant à l'écran les apparitions de Marguerite-Marie Alacoque au XVIIe siècle, le film a représenté une expression personnelle de la foi et sa réception par une forme de renouveau charismatique. L'expérience du film a suscité des impressions controversées, devant ce phénomène qu'il faudrait embrasser sans réserve. Il ne s'agit pas de faire une énième critique du film, mais de le recevoir comme une invitation à penser l'expérience concrète de la foi. La question se pose en effet de la légitimité de l'exhortation à vivre l'expérience de foi partagée à l'écran et des risques associés à son uniformisation. De quels risques une expérience d'union des cœurs avec Jésus
Prier avec le Sacré Cœur dans la foi de l'Église
L'immense succès du film Sacré-Cœur s'est accompagné d'un vif débat. Une des questions soulevées est celle de l'équilibre nécessaire entre la prière personnelle et l'expérience communautaire. La mise en lumière de la dynamique trinitaire de l'expérience croyante donne à cette tension une profondeur féconde.
Article réservé aux abonné(e)s
Paray-le-Monial dans le film « Sacré Coeur » © Krea Film-Makers
Il reste 90% de l’article à lire
Cet article fait partie de la sélection réservée à nos abonné(e)s
Déjà abonné(e) ?
Abonnement Numérique
9,50€ par trimestre
JE DÉCOUVRE, SANS ENGAGEMENT
9,50€ par trimestre
Tous les contenus en illimité
sur revue-christus.com
sur revue-christus.com
Débloquer l’article seul
ACHETER L'ARTICLE EN NUMERIQUE - 2,50 EUROS
Article disponible en version numérique en ligne (2,50 euros)
Revue N°290 (Avril 2026) disponible en version papier et numérique.
Revue N°290 (Avril 2026) disponible en version papier et numérique.
A propos de l'auteur
Ophélie YOSHIDA
Franco-espagnole, enseignante dans le secondaire et l’enseignement supérieur, après un parcours universitaire en études slaves, doctorante en théologie spécialisée sur Karl Rahner. Engagée avec son mari dans l’équipe de catéchuménat de la paroisse Sainte-Anne de la Butte aux Cailles, à Paris.