En 1912, Max Scheler publiait un ouvrage devenu célèbre et traduit en français sous le titre : L’homme du ressentiment 1. Il y montrait que la critique nietzschéenne de la morale chrétienne s’était trom­pée de cible : sa dénonciation du ressentiment était recevable contre l’humanitarisme abstrait de la philosophie des Lumières ou contre l’égalitarisme communiste, mais elle était sans force contre la mo­rale chrétienne. Toutefois, en restant dans la perspective d’un...
La lecture de cet article est réservée aux abonnés.
COMMENTAIRES
Vous devez être connecté pour poster des commentaires.