Don

ECLAIRER NOS PRATIQUES DU DON
05 MARS 2014
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Remi de Maindreville
Ce n’est pas d’aujourd’hui, à l’évidence, que l’aumône a besoin de publicité pour attirer l’attention, pour convaincre de sa nécessité salutaire tant pour celui qui reçoit que pour celui qui donne. Dimension religieuse d’un acte solidaire qui nous identifie et nous expose. Du côté du jeûne –sauf à être un geste purement rituel et isolé - limiter sa consommation, s’efforcer à une vie plus frugale et ascétique nécessite d’en montrer tout l’intérêt et d’être convaincu du gain personnel et collectif qui s’ensuit. Image d’une foi plus constante, mais aussi d’un bien-être intérieur, d’une maitrise de soi plus heureuse,  de relations plus riches… C’est bien au piège des images et des logiques qui les construisent que nous risquons de nous laisser prendre, et Jésus lui-même fut tenté au désert de s’y laisser enfermer. En se tournant vers son Père, il révèle et démonte ce piège,  et il nous engage avec lui dans une voie plus vraie et juste, mais, comme lui, au prix d’un combat intérieur. La prière elle aussi peut être un lieu piégé où nous cherchons subrepticement ou avec la m...
Mots clés : Communion Choix de vie Eglise Espérance Conscience Don
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L'ÂME ÉPRISE DU CHRIST JÉSUS
CHRISTUS N°246
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Pierre CHASTELLAIN Gilles MONGEAU
TEXTE Ce texte du père Pierre Chastellain, père spirituel des missionnaires à Sainte-Marie-chez-les-Hurons (Nouvelle-France), provient de L’âme éprise du Christ Jésus, ou exercices d’amour envers le Seigneur Jésus [1]. C’est une collection de méditations rédigées par Pierre Chastellain à Sainte-Marie pour les exercices annuels des pères de la communauté, et publiées plus tard en France pour les congrégations mariales. Le père Gilles Mongeau nous en propose une lecture en pages 232-235. Prière au Christ, septième méditation du vendredi Ô Seigneur Jésus, je suis certain que tu m’aimes, et il n’est pas nécessaire qu’après une si grande démonstration d’amour, quelqu’un te demande encore : « Seigneur m’aimes-tu ? » Mais si toi, ô mon Seigneur, doutant de mon amour – car, dans ma lutte contre le péché, je n’ai pas encore résisté jusqu’au sang par amour pour toi –, si donc tu me demandais, non seulement une fois, mais encore et encore : « N., m’aimes-tu ? M’aimes-tu plus que ce qui t’appartient ? Premièrement, plus que toutes les choses qui sont à toi, et qui, quoique délectables, utiles et honorables, sont néanmoins reliées...
Mots clés : Amour Liberté Don
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