Évidence et problème… La bienveillance, quand elle devient l’objet conscient de la réflexion éthique, confronte d’emblée à un paradoxe : en effet, si l’on est attentif à son étymologie – vouloir le bien – et à sa définition « disposition d’esprit favorable, indulgente, envers quelqu’un [1] » elle apparaît comme orientée au bien et la condition même du bonheur. Que chacun pense à sa propre expérience et à ce qui suscite la vie en lui : il découvre qu’elle est comme le milie...

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