Dieu propose à l'homme le bonheur. Comme le fiancé du Cantique, il vient lui dire « Lève-toi, ma bien-aimée, car voilà l'hiver passé » (2,10). Il faut souvent du temps pour qu'il s'éveille au murmure de cette voix qui l'appelle par son nom, pour découvrir quel bonheur lui est déjà donné. Aussi, son cœur se raidit, éteignant la joie commençante. Dieu, lui, comme le père du prodigue, l'attend et l'espère, sans jamais influencer sa réponse. Il guette au loin le retour de l'homme qui est allé au...
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