Deux mois après le 11 septembre, à la Bourse du Travail de Saint-Denis, en présence d’une foule encore sous le choc de l’événement, se rencontraient des élus du département et des représentants qualifiés des trois confessions monothéistes, dont l’évêque du lieu. On y entendit de jeunes musulmans exprimer le regret de ne pas toujours trouver en face d’eux de jeunes interlocuteurs chrétiens prêts au dialogue. Des jeunes à la fois « robustes » dans leur foi « et ouverts », comme le souhaita...
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