On a dit de frère Roger de Taizé qu’il avait le don de se mettre à la place d’autrui, de comprendre ce qu’un autre pouvait ressentir. Ceci est particulièrement vrai de la prière. Dans ce domaine comme en beaucoup d’autres, le fondateur de Taizé pouvait comprendre les blocages de l’homme et de la femme d’aujourd’hui, et tout spécialement des jeunes. Il se mettait à leur place, imaginant sans peine ce qu’ils pouvaient ressentir en pénétrant dans une église pour la première fois. Mais frère...
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