Je suis constitué par un triangle assez caractéristique dont les angles s'opposent : Fénelon, Claudel, Wagner. Il serait assez difficile de déterminer comment il y a une compensation entre ces trois grands génies. » Ainsi s'exprimait le P. Varillon en 1978, quelques mois avant sa mort soudaine, dans son autobiographie dialoguée avec Charles Ehlinger 1. Cette année marque le centenaire de sa naissance. Plutôt que d'esquisser un portrait de ce prince de la parole, qui a exce...
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