Dans la seconde lecture de la liturgie de la Toussaint, je lis comme tous les fidèles : « Voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : Il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes » (1 Jn 3,1). Dans la Bible de Jérusalem, je ne trouve ni le verbe vouloir ni le verbe combler, mais d'autres tournures : « Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes. » Devant cette différence,...
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