Il est très difficile de définir la « mystique » en général, ce mot ayant eu tellement de sens différents au cours des siècles. Evoquer la « mystique affective » du Moyen Age, en outre, n'est pas sans danger, car aussitôt de nombreux lecteurs se remémorent les visions et aberrations de certaines femmes névrosées et hystériques. Pourtant, les témoignages d'une mystique affective abondent chez les cisterciennes et les béguines du XIHC siècle. Leurs textes sont d'une telle qualité psycholog...
La lecture de cet article est réservée aux abonnés.
COMMENTAIRES
Vous devez être connecté pour poster des commentaires.