Le texte du père Chastellain, présenté ci-avant révélait le désir du retraitant de se donner tout entier à l’amour fou de Jésus exprimé sur la croix. S’appuyant sur les écrits d’un autre jésuite canadien, Isaac Jogues, contemporain de Pierre Chastellain, le père Kolvenbach illustre jusqu’où peut mener la « folie » pour le Christ. C’est-à-dire jusqu’à accepter de se donner dans l’humilité des « croix » quotidiennes… tout simplement. En accueillant les peines de tous les jours, le chré...
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