Convalescent, âgé et malmené après de sévères réparations chirurgicales, me voici, aux heures du crépuscule déambulant le long des interminables couloirs du CHU de la grande ville. Je pousse lentement devant moi la « potence » (la bien nommée !) des perfusions nourricières. Le calme a succédé aux activités frénétiques de l'usine à santé. Quelques blouses blanches se faufilent de cellule en cellule pour répondre aux appels de détresse. L'espace de la réflexion s'ouvre devant moi. Au rythme d'u...
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