Il y avait eu le premier grand ébranlement au VIIIe siècle, quand le royaume du Nord avait été effacé de la carte par la conquête assyrienne. Jérusalem avait échappé in extremis au désastre et, cahin-caha, le royaume de Juda avait perduré dans une vassalité plus ou moins coûteuse, sous la coupe de ses puissants voisins égyptien ou mésopotamien. Ensuite, tout s’accéléra avec l’avène­ment du babylonien Nabuchodonosor en 605. Quatre ans plus tard, celui-ci ravageait le territoire de...
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