Dans le langage ordinaire, on adore aussi bien le chocolat, son cheval, ses enfants, Zidane, et Dieu même : indice qu’il faut travailler la notion d’adoration. Avoir un goût prononcé, voire excessif, pour ; aimer d’une affection passionnée, voire désordonnée jusqu’à idolâtrer ; rendre un culte intérieur dans une attitude de recueillement. Mais encore. Quand j’ouvre la Bible, je reste perplexe : des traductions se risquent bien à traduire ici ou là des verbes hébreux et grecs par « adorer », m...
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