Qui l’eût cru ? Jean-Paul de Dadelsen (1913-1957), un aîné sur le chemin de la prière ! Lui, le flambeur, l’homme à femmes (de préférence mariées), l’homme aux belles voitures, l’homme toujours « fauché », celui avec qui ses amis n’ont jamais pu avoir cinq minutes de conversation sérieuse !
C’est pourtant ce que cet auteur, par-delà la désinvolture et la provocation, est devenu pour moi. J’avais déjà été impressionnée par son attitude en fin de vie, dans le poème Suite de Pâque...
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