À force de monter, l’eau finit toujours par déborder. Si vous interrogez les prêtres qui n’ont cessé de subir au cours de la décennie écoulée 1 les assauts des « marées pastorales », ils vous diront tous qu’ils sont débordés. Et ils le sont effectivement. D’abord parce qu’ils sont toujours moins nombreux à s’atteler à l’œuvre immense d’évangélisation. Ensuite parce que le phénomène d’« exculturation du catholicisme », décrit par la sociologue Danièle Hervieu-Léger 2, a continué de faire...
La lecture de cet article est réservée aux abonnés.
COMMENTAIRES
Vous devez être connecté pour poster des commentaires.