Il faut lire Baudelaire comme nous lisons Pascal.
Au Lecteur : le poème liminaire des Fleurs du mal est une confession, un examen de conscience, un miroir où l’auteur et le lecteur peuvent également se reconnaître dans leur misérable comédie et leurs évasions illusoires, leur enfer intime, leur assujettissement à Satan. Lire cette page comme un admirable poème, la tenir pour une superbe façade, le porche ou le tympan solennel d’un recueil, au lieu d’y reconnaître le...
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