C’est bien connu : la crise écologique ébranle fortement nos convictions et nos valeurs au point de nous faire douter de nous-mêmes. Ce qui, il y a cinquante ans, paraissait être une victoire prodigieuse de l'humanité sur l'hostilité du monde extérieur s'est subitement transformé en sentiment d'échec, voire d'erreur. Nous voilà menacés des conséquences de notre propre progrès. En danger de progrès 1, disait François de Closets. Le progrès meurtrier ...
La lecture de cet article est réservée aux abonnés.
COMMENTAIRES
Vous devez être connecté pour poster des commentaires.