Quant à moi, Grégoire, à moitié mort et amputé d'une moitié, arraché à cette grande union et traînant une vie douloureuse dont la course est brisée, comme il est naturel après une telle séparation, je ne sais où j'aboutirai, privé de la direction d'un homme dont je reçois encore maintenant avertissements et corrections dans des visions nocturnes quand il m'arrive de m'écarter du devoir » 1. Ainsi s'exprime Grégoire de Nazianze vers la fin de l'Eloge funèbre qu'il prononça...
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