La notion de bienveillance était déjà attestée dans l’Antiquité grecque ; ainsi Eschyle avait-il écrit, au Ve siècle avant J.-C., une tragédie intitulée Les Euménides, où l’on voyait des divinités renoncer à leur colère pour assurer le bonheur des Athéniens ; et un siècle plus tard, Aristote avait consacré toute une analyse au sentiment de « bienveillance » (eunoia).
Le Nouveau Testament, quant à lui, n’utilise que deux fois ce dernier mot ou le verbe de même racine :...

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