Blog de la rédaction

Derniers commentaires publiés

Courrier des lecteurs

Chères amies, chers amis,
Vous êtes invités à nous partager votre point de vue
sur un numéro entier et précis de la revue.
Merci de ce service  et de votre parole que nous essaierons d'entendre
avec le plus de disponibilité possible.

L'équipe de rédaction

Commentaires

  • Bruno de Vismes - Le jeudi 17 novembre 2011 à 18h50

    J'ai vivement apprécié d'avoir pu participer à la soirée-débat du 14 novembre au Centre Sèvres, sur votre dernier numéro "L'estime de soi". En particulier "notre coeur n'était-il pas brûlant" lorsque nous avons entendu Agatha Zielinski nous parler du "Serviteur inutile" que nous devons nous attacher à être, à l'exemple du Maître du festin, c'est-à-dire du Christ nous lavant les pieds ! En exergue, Remi de Maindreville n'avait-il pas déjà rappelé en quelques mots le projet de la revue depuis son origine : "Accompagner l'homme en quête de Dieu" ?
    Bien entendu, le thème de ce numéro faisait écho à d'autres déjà traités dans d'autres numéros, : l'humilité, le combat spirituel, le discernement,... et cela a été souligné lors de la réunion. Mais j'ai été surpris qu'il n'ait pas été fait état - aussi bien dans la présentation du numéro qu'en début de soirée - que le thème de "L'estime de soi" était en grande partie dans le droit fil de celui sur "Le souci de soi", déjà traité dans un numéro déjà ancien (n° 188 - octobre 2000), mais dont le contenu ne me semble aucunement dépassé, qu'il s'agisse d'un article de Luc Pareydt intitulé "Estime de soi et souci des autres", d'Yves Roullière sur "Le risque de l'oraison", de Claude Flipo sur "Se recevoir d'un autre", ... et bien d'autres. A tel pont qu'avant de me rendre à cette soirée, j'en avais relu la plupart des articles ... en m'apercevant ensuite que je lisais et méditais sur le "mauvais" numéro ! Merci de m'expliquer pourquoi ... et encore félicitations pour ce nouveau numéro !

  • W.A. (Besançon) - Le vendredi 23 septembre 2011 à 14h54

    Je tiens à vous dire tout le bien que je pense du numéro de Christus sur L'estime de soi (octobre 2011). Nuancé à travers de larges horizons et des domaines croisés, sainement critique, théologiquement spirituel dans le concret (comme la question du scrupule).  J'ai presque tout lu. Beaucoup aimé , dans ce même esprit, à la fois critique et accueillant, "Aux sources de la prière d'alliance" de Nicolas Rousselot. Merci beaucoup. Je voudrais écrire à Remi de Maindreville au sujet de son article sur Gédéon, car j'ai toujours eu un faible pour lui (pour Gédéon, bien sûr).

  • F.D. - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h39

    Bravo pour le numéro sur la haine, vraiment admirable. Je l'ai déjà acheté (et donné) cinq fois. Et pourtant, les finances sont un peu tendues : c'est dire mon enthousiasme !F.D. (Blois)

  • H.K. - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h37

    C'est à l'occasion d'un renouvellement d'abonnement, et à un âge où il est bon de relire sa vie, que je me permets de vous dire tout mon attachement à la revue. Je romps avec mes habitudes de silence pour vous livrer quelques considérations personnelles. Prêtre depuis 1945, j'ai salué avec joie la naissance de la revue. Toujours accompagné par les Pères de la Compagnie (...), j'étais sans doute prédisposé à me réjouir de la naissance de cette revue spirituelle. Cette fidélité n'a pas été totale. La revue a connu une période d''intellectualisme' décevant... Je n'y reviendrai pas. Très vite j'ai retrouvé ce que j'ai toujours recherché dans une vie active très prenante, à savoir un accompagnement spirituel pour hommes d'action et de contemplation. Mission et contemplation : deux axes inséparables à l'école du Christ et des témoins de l'Evangile à travers le monde d'hier et d'aujourd'hui. Nos richesses de prêtres diocésains au contact direct des hommes, et de leurs angoisses ou de leurs joies, sont bien tempérées par une solitude spirituelle parfois bien lourde et éprouvante. Je pense aujourd'hui aux jeunes prêtres très vite chargés jusqu'à la démesure et trop facilement livrés à eux-mêmes ! Vous y pensez certainement. (...) Merci à la Compagnie de Jésus de nous avoir donné cette revue si bien nommée !H.K. (Sainte-Anne d'Auray)

  • C.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h36

    « J'aime bien ce que vous avez fait sur "Obéir" : ça aide à vivre. »

  • C.S - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h33

    « J’ai trouvé ce numéro intéressant et un peu déroutant à la fois. Son titre parle de l’obéissance et son contenu est majoritairement consacré à l’autorité. Paradoxe plus apparent que réel bien sûr, mais je suis resté un peu sur ma faim concernant la signification et la portée du comportement d’obéissance aujourd’hui. On pourrait presque lire en creux une incitation à n’obéir qu’à l’autorité qui le mérite par sa légitimité profonde, ce qui n’est pas la faculté la plus répandue aujourd’hui. En écho à ma pensée subversive, j’ai bien aimé le papier de Paul Valadier qui propose quelques rappels utiles et une clarification de la notion d’autorité, volonté de faire grandir, de rendre autonome. Sa conclusion me semble un peu rapide (...), présentant comme une évidence et sans développement la seule Autorité véritable. Le développement se trouve finalement proposé par l’article d’Yves-Marie Blanchard. J’ai trouvé un grand intérêt à l’article de Remi de Maindreville, qui met en lumière une mise en pratique de l’obéissance à une autorité qui se manifeste par l’écoute, et qui n’est légitime que parce qu’elle est elle-même obéissance à l’Esprit. On comprend que ce numéro de Christus exprime en filigrane que l’obéissance est pleinement constructive de la personne à condition que celle-ci puisse identifier d’où est reçue l’autorité de celui qui la porte, quelle légitimité la fonde et quelle en est la finalité. Ainsi, une piste me semble ouverte pour aujourd’hui concilier la liberté de conscience personnelle et la reconnaissance de l’autorité légitime, malgré la perte de repères stables qui caractérise notre société. C’est la chronique des aumôniers d’hôpitaux (Marie de Monneron et Léon Burdin) qui m’a le plus touché. Ces deux témoignages sont impressionnants et portent loin le mystère de la souffrance. Exigence du renoncement total, et accès donné dans certains cas à une phase refondatrice, à une nouvelle naissance. Mais je trouve une différence qui m’effraie et m’éclaire à la fois : les malades (du cancer) peuvent, grâce notamment à l’accompagnement, accéder à une paix intérieure magnifique, qui s’exprime par un lâcher prise... L’Esprit les accompagne au seuil de la mort. Les malades psychiques ne semblent pas pouvoir connaître cette paix. Leur souffrance intérieure peut être épouvantable. Et pourtant l’expérience qui nous est transmise est celle de la présence ressentie du Christ au milieu de leur enfer. Dieu est présent avec nous, même si nous le ne savons pas, dans la pire des conditions de déchéance. Dieu est tellement plus grand que notre coeur. »

  • F.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h32

    « Comme d’habitude avec votre revue, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire le dernier Christus : "Obéir : à qui, jusqu’où ? Retrouver l’autorité", mais je l’ai pris aussi comme une "nourriture" et une façon de réfléchir à ma vie, à mes choix, à mes façons de faire et d’être. Merci, Christus. J’ai envie de vous faire partager une expérience d’obéissance. Il y a 14-15 ans (...), notre nouveau curé m’a demandé de ne plus avoir de "souci pastoral" et d’abandonner mes engagements dans la paroisse. Dans le n°144 d’octobre 1989 [repris dans Christus, n°186HS, mai 2000, p. 205], j’avais repéré cette page du P. Louis Beirnaert citée par Hélène Grata : "Lorsqu’[Ignace] se trouvait aux prises avec les autorités ecclésiastiques qui s’opposaient à la réalisation de son projet, il se soumettait en acte, mais continuait à penser selon ce que lui enseignait l’expérience de la consolation et de la désolation. Sans rompre avec l’Église de son temps, il poursuivait son oeuvre en tenant compte des limitations qu’il rencontrait momentanément, jugeant, non pas que ces autorités avaient raison, mais que, pour assurer la réalisation d’un projet qu’il concevait intérieur à l’Église, il ne devait pas agir contre les décisions de l’autorité hiérarchique. Or il est arrivé et il arrive au jésuite de se trouver dans une situation où la poursuite d’un projet (...) ne rencontre pas l’approbation de l’autorité. (...) L’acceptation d’en différer la réalisation, et donc l’acte d’obéissance, signifient, non qu’il abandonne son désir pour adopter celui d’un autre, mais qu’il ne veut pas le réaliser hors de la Compagnie, et hors de l’Église. (...) Sceau de la mort imprimé sur le désir par l’acte d’obéissance, mais en même temps annonce de la mort du pouvoir par la confirmation du désir. La lecture fréquente de ce passage m’a permis d’obéir sans faire scandale, mais surtout de rester confiante en moi, en ce que je croyais et pensais. J’ai obéi et l’"autorité" ne m’a pas brisée. Cela n’a pas été facile. À mes propres yeux, parfois, j’ai le sentiment d’avoir perdu 22 ans de ma vie. J’avais à donner à l’Église, à ma paroisse, etc. Je n’ai refusé d’autres appels, mais ce n’était pas là où je me voyais a priori. Les "fruits" de ce temps-là, je ne les ai pas connus, mais j’ai toujours pensé que les choix du Seigneur ne sont pas mes choix. Ce fut un temps d’offrande. Je ne regrette rien. Mais ce texte m’a sauvée. »

  • A.W - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h30

    Sur Faut-il lâcher prise ? de Robert Scholtus.Je viens d’acheter les deux petits livres de la collection « Spiritualité et politique » chez Bayard, petits par la taille (encore que fort élégants et agréables à lire) mais grands par l'esprit, si j'en juge par celui que j'ai bu/lu presque d'une traite en premier, le Scholtus. J'ai aimé la montée en puissance de sa fine analyse critique, souvent plaisante, et l'ampleur de son invitation à plonger dans ces grands textes qui, de siècle en siècle, ouvrent des voies royales à leurs lecteurs désireux de vivre l'abandon au présent comme un « moment métaphysique intense ». Il suffit de lire les auteurs cités et subtilement commentés quant à leur vocabulaire, pour entendre la différence entre le lâcher prise tel qu'il est recommandé aujourd'hui et « l'abandon à la providence divine ». La finale « Hopkins » est une petite merveille d'austérité luxuriante, pour continuer dans l'oxymore. J’ouvre Valadier ce soir

  • D.S. - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h29

    Merci pour le Christus consacré à « Vivre les ruptures » que j'ai commencé à lire. Le papier de Scholtus ne dépare pas, loin de là, à mon avis, le numéro. C'est un témoignage poignant et courageux, car il se découvre. J'ai l'impression qu'il avait besoin de rendre ce texte public, pas pour la paix de son coeur, le pauvre, mais peut-être par honnêteté envers lui-même, ou humilité.

  • S.F - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h28

    La proposition de réabonnement à Christus m'incite à vous dire l'importance qu'a pour moi la revue à laquelle je suis abonnée depuis de nombreuses années. J'apprécie et goûte cette nourriture spirituelle profonde et humaine par son approche psychologique qui permet qu'un travail se fasse en nous dans l'approche de la vie.

  • A.M - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h27

    Retour sur le n°218 "Obéir : à qui, jusqu'où ?"Dans l'article d'Yves Roullière, "L'autorité dans le couple", dont, mariée depuis 29 ans et maman de 6 enfants, j'ai aimé la justesse, la fermeté et l'humour, j'ai été profondément émue par la remarque finale, tant elle a eu pour moi la saveur et la grâce d'une RENCONTRE : l'auteur y note que saint Paul parle de "ce qui est beau dans le Seigneur" et il signale l'accent psalmiste de cette remarque... Je me suis sentie comme visitée par cet ange de la rencontre, qui donne tant de joie à qui remarque son passage.

  • F.D - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h25

    Sur le n°220 : "Vivre les ruptures"Toutes mes félicitations pour le dernier Christus, qui me paraît une très grande réussite, d'une belle unité de ton, très équilibré, avec des articles qui portent loin selon nos appétences : en dehors du Scholtus qui est hors catégorie, j'ai beaucoup apprécié celui d'Etienne Perrot, de Christophe Henning, l'entretien sur le film d'Arcand, Les invasions barbares, qui rejoint exactement mes observations sur le personnage de la religieuse comme pivot du film, de Remi de Maindreville, mais les autres ne dénotent pas pour autant (René-Claude Baud gagne lorsqu'il a du temps pour s'expliquer...).

  • Arnaud - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h18

    Je suis abonné depuis peu à christus et cette revue m'aide beaucoup dans ma vie spirituelle. Membre d'un mouvement charismatique, je suis accompagné par un jésuite depuis le début de l'année. J'ai pu ainsi mieux comprendre ignace. Ce qui m'a beaucoup plu chez ignace et christus, c'est cette non séparation vie quotidienne/vie spirituelle. Ma vie quotidienne associative, de travail, d'époux et de famille devient spirituelle, y compris la lutte contre les tentations. MERCI pour votre revue qui nous donne vraiment une spiritualité concrète et quotidienne amitiés dans le christ

  • D.B - Le mercredi 04 mai 2011 à 14h09

    J\\\'aime beaucoup votre revue, dont je viens de recevoir le dernier numéro \\\"Vivre les ruptures\\\" avec un magnifique article de Robert Scholtus. Je suis aussi abonné aux Etudes. Cela m\\\'attache, avec mes maigres possibilités, à la spiritualité ignatienne.

  • V.L - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h51

    Lecteur depuis le premier numéro en 1954. Abonnement sans cesse renouvelé. Christus : irremplaçable pour nourrir ma foi ; moyen de culture idéal ; variété des sujets traités ; forme et fond très soignés ; donne et entretient le goût de la lecture ; base de méditation et de prière. Merci.

  • E.M - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h50

    Sur « Vivre les ruptures » (n°220) Beaucoup d'articles de ce numéro, pris en eux-mêmes, sont fort intéressants. Au premier rang, selon moi, le texte très personnel de Robert Scholtus et l’article de Remi de Maindreville sur le combat spirituel. Les pages de Scholtus sont brûlantes de justesse, d'humanité ; elles parviennent à dire et la foi de l'auteur et sa colère, sa douleur, sa tendresse pour sa sœur, sans rien « lisser », « expliquer », « gommer ». Un grand texte que l'on parvient difficilement à lâcher quand on a commencé à s'y plonger et qui continue d'habiter longtemps la pensée (toutes les personnes à qui je l'ai conseillé confirment...).L’article de Remi de Maindreville est vraiment un « article de fond », avec un propos très ferme et un vocabulaire, une manière de dire les choses, qui renouvellent un peu ce que l'on a pu lire sur le combat spirituel selon Ignace, une foule de remarques extrêmement percutantes et très utiles pour qui accompagne aujourd'hui (par exemple, la différence qu’il fait entre la justesse psychologique des conseils d'Ignace et leur visée qui est spirituelle et non pas « psy » ; ou bien sa manière de parler de « la tentation sous apparence de bien » en terme d'illusion ; ou encore ce qu’il dit sur la manière de Dieu d'être présent à Jésus dans son épreuve). C'est un texte dont je me dis que je m'en « servirai » pour moi, pour des topos, pour des retraites, et c'est sans doute aussi le genre de textes que l'on doit pouvoir « chercher et trouver » dans Christus.J'ai lu aussi avec intérêt, mais de manière plus rapide, le texte d'Anne-Marie Pelletier (vivant, bien écrit, très agréable à lire), l'interview de Marie Guillet, le témoignage de Noëlle Hausman (on aurait aimé qu'elle soit plus explicite dans la troisième forme de rupture qu'elle décrit), l'article d’O'Donovan (bonne idée que d'évoquer cette expérience spirituelle de Mère Teresa)...

  • D.Q. - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h47

    Ayant reçu une pub de Christus, je m'y suis abonné, et quelle surprise en recevant le numéro d'octobre : "Vivre les ruptures" est pile dans ma problématique actuelle ! Ça m'a fait beaucoup de bien et je voulais vous en remercier. Il est vrai que la crise financière qui fait rage en ce moment affecte beaucoup le monde des affaires dans lequel je travaille, ce quim'amène à me poser des questions existentielles actuellement... De plus, je vis une sorte de désert spirituel ces dernières semaines, et le cocktailn'est pas toujours facile à avaler. L'éclairage de Christus tombe à point nommé. Merci, Seigneur, pour ce clindieu ! Quelle drôle de période de l'histoire spirituelle des hommes nous vivons, n'est-ce pas ? Que voilà un beau sujet pour Christus !

  • D.T - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h45

    Sur « Vivre les ruptures » (n°220)En l’espace de moins de trois mois, je viens d’assister à deux célébrations de funérailles, dans des diocèses différents, pour des personnes qui se sont donné la mort. Elles appartenaient à des familles chrétiennes très croyantes. Elles avaient quarante-cinq environ : une mère de famille de deux enfants et un homme célibataire.Après plusieurs tentatives de suicide, la première s’est noyée. Elle avait subi depuis longtemps le vertige de la mort. Une célébration eucharistique a marqué ses funérailles. Le second s’est pendu. À vingt-cinq ans, il avait perdu sa mère et ne s’en était jamais remis. La solitude l’avait happé de plus en plus, en s’écartant progressivement de sa famille. Une célébration très simple, avec lecture de textes, témoignages, quelques chants, a été présidée par le curé de la paroisse. Au moment de la bénédiction du corps, le prêtre a indiqué que l’argent déposé par chacun dans une corbeille serait partagé entre la paroisse et des messes pour le défunt.Pour les familles, cette période d’un deuil par suicide est extrêmement dure à vivre. Il y a la séparation, il y a la mémoire de tout ce qu’elles ont vécu avec le défunt. Il y a aussi tout ce qu’elles ne diront pas : l’horreur de la découverte brutale ou de la reconnaissance d’un corps disparu depuis quelque temps. À la douleur de la séparation, s’ajoute un sentiment de culpabilité, peut-être aussi la honte de voir que cela arrive dans une famille chrétienne. Comment a-t-il été possible d’en arriver là ? Qu’aurait-il fallu faire pour empêcher l’irréparable ?Dans le premier cas, une intention de la prière universelle a fait discrètement allusion à un manque de la part de la défunte que la famille n’avait pas réussi à combler. Dans le second cas, à la fin de l’homélie, le prêtre a invité la famille à ne pas culpabiliser. En de telles circonstances, il n’est pas en notre pouvoir de savoir comment il faut agir. On en souffre. On se demande si on a bien fait tout ce qu’il fallait auprès de ceux qui sont partis...Nous, chrétiens, nous savons que le mot « Eucharistie » signifie « actions de grâces ». Mais dans les situations dramatiques qui viennent d’être évoquées, comment rendre grâces ? De quoi rendre grâces ? Serait-ce opportun de célébrer l’Eucharistie ? Nous rendons grâces dans une certaine perception de ce que Dieu a fait pour nous et nous a donné. Ici, qu’a-t-Il fait ? Qu’a-t-Il empêché ? Nous savons pourtant que le Christ Sauveur est le Seul qui puisse hier comme aujourd’hui, aujourd’hui comme demain, sortir chacun du vertige de la mort. Mais il nous faut aussi garder en mémoire cette petite phrase du Credo, dont la compréhension nous échappe souvent aujourd’hui : « Il est descendu aux enfers... »L’Évangile nous dit : « Les tombeaux s’ouvrirent, les corps de nombreux saints défunts ressuscitèrent » (Mt 27,52). N’y aurait-il que des justes ? Matthieu cite ce qu’il a perçu de visible. Jésus n’a pas manqué de nous dire que c’était pour les pécheurs qu’il était venu. Oui ! Dans l’enveloppement même de la mort, dans l’urgence immédiate de l’état de ce corps dont la moindre des parties n’avait pas échappé à la souffrance, le Christ est venu partager l’enfer de l’enfermement, sauf le péché, avec tous ceux que la mort retenait prisonniers. Dans le sentiment de l’abandon du Père qu’il a éprouvé, il a partagé leur extrême solitude. Ce partage était prioritaire, avant de se montrer ressuscité à ses amis...L’Évangile nous apprend que Jésus a guéri des malades, ressuscité des morts. Leur guérison, leur résurrection ont été demandées à Jésus. C’est leur entourage qui l’a convaincu d’intervenir. C’est la foi de cet entourage, plus que ses efforts, qui a entraîné l’action de Jésus. Dans de telles conditions, sur une demande qui lui est faite, Jésus ne refuse jamais d’intervenir. Il évite seulement ce qui pourrait apparaître comme magique. Nous devons lui faire confiance dans l’espérance d’une perspective qui n’apparaît pas toujours comme immédiate et dans l’immédiateté d’une foi sans conditions. Cette foi en Lui est essentielle, car le Sauveur nous précède en toute chose.Dans l’une de ses grandes oeuvres pour orgue, intitulée « Litanies », le musicien Jehan Alain, frère de la grande organiste Marie-Claire Alain, mort pour la France à la guerre de 1940, écrit ceci en exergue de sa partition : « Quand l’âme chrétienne ne trouve plus de mots nouveaux dans la détresse pour implorer la miséricorde de Dieu, elle répète sans cesse la même invocation avec une foi véhémente. La raison atteint sa limite. Seule la foi poursuit son ascension. » La foi trouve donc son « ascension » dans la prière. Elle trouve aussi sa progression dans la célébration de l’Eucharistie qui est un moyen de rendre grâces au Christ, non seulement pour ce qu’Il fait, mais pour ce qu’Il est. Il est Celui qui est capable d’arracher aux ténèbres de la mort celui ou celle que le vertige de l’abîme a englouti.Ainsi, l’espérance a sa part pour illuminer l’avenir. Bien plus, la certitude de notre foi nous assure qu’après le temps du Vendredi saint vient celui de la grâce de Pâques, parce qu’« Il est descendu aux enfers ».À Moscou, au musée Andreï Roublev, on peut admirer une icône du visage du Christ. Elle est si ancienne que le bois en est fendu. Elle date en effet du XIe siècle. Elle nous présente un visage sévère. Mais ce n’est pas le visage de quelqu’un qui vient pour juger. C’est le visage de Celui qui partage la peine de la souffrance et de la mort. Son titre se résume en un seul mot : « Le Sauveur ».Au coeur de toutes les ruptures, même des plus difficiles, nous sommes invités à prendre le Sauveur comme point de repère, comme point de départ, comme point d’achèvement de toutes nos actions de grâces. Parmi celles-ci, en milieu chrétien, la célébration eucharistique nous décentre de nos difficultés humaines et nous recentre sur celui qui est l’Alpha et l’Omega, le Commencement et la Fin.

  • H. et F. N - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h43

    Nous souhaitons vous dire le bonheur que nous avons à lire Christus. Profondeur, diversité, chemins tracés.. Christus reste de longs mois sur nos tables de nuit.

  • F.E - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h43

    J'ai beaucoup apprécié le n° d'octobre de de Christus. Ayant célébré récemment mon 70e anniversaire de vie religieuse, j'ai pris conscience de toutes les "ruptures" que j'ai dû vivre (une tous les dix ans). Illustration du célèbre proverbe : "Dieu écrit droit avec des lignes courbes (ou brisées)."

  • E.C. - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h41

    Merci pour votre magnifique travail. Votre revue est un bienfait pour notre monde contemporain.

  • E.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h40

    Vos numéros hors série rassemblant des articles autour d'un thème sont très précieux. Chargée des choix des lectures au réfectoire dans ma communauté, je m'en sers volontiers à l'occasion. Ainsi, pas plus tard que le 8 décembre, j'ai fait lire dans le n° 206HS "Marie" (qui est une mine) le très, très bel article d'Anne-Marie Pelletier. En vous remerciant encore pour le service rendu par la revue Christus, je vous assure de mes sentiments les meilleurs et vous souhaite un joyeux Noël.

  • L.S - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h39

    Je profite de cette fin d'année pour renouveler mes sentiments de gratitude pour la revue Christus. elle a été pour moi d'un soutien inestimable. En effet, je naviguais jusqu'alors seule dans le monde athée (et passionnant !) de la science, ainsi que dans celui d'une vie spirituelle intense (il le fallait bien !) et d'une Église peu encline à accueillir l'"intellectuelle" (sic !) que je suis...

  • Lesgalon - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h37

    Abonné déjà ancien de "Etudes" et depuis un an de "Christus" je découvre combien ces deux revues sont précieuses et totalement complémentaires, ce que je n'avais pas réalisé au début.Merci aux deux et bonne année 2009 à tous.

  • L.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h36

    J'ai apprécié l'article de Françoise Le Corre, d'Alain Cugno (je lis et relis saint Jean de la Croix) et de Jean-Philippe Pierron sur la méditation ignatienne.

  • A.L. - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h30

    J'apprécie beaucoup votre revue et les thèmes qu'elle développe, qui me semblent toujours très pertinents et en phase avec la réalité

  • Plantes - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h26

    La soirée à la "catho": a été intéressante pour le "petit nombre"! (Dommage pour les absents-ES...)Sylvie? Très "costaud"... compact... un peu long, mais sa contribution" était, de mon petit point de vue, un EXERCICE difficile !!! J'ai beaucoup apprécié l'introduction de Remi.Le philosophe, Alain Cugno a bien rejoint mon présent, en se référant à J de la Croix, merci.François BOUSQUET a confirmé ce qu'il avait écrit en "émaillant" ses propos de vérités pertinentes, vécues;j 'aime chez lui, le "direct"...Mon MERCI renouvelé à l'équipe CHRISTUS .Revue que je "fréquente" depuis... 1960 ...P.S. Site internet : très bon.

  • G - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h14

    Merci à toute l'équipe de rédaction de Christus, cette revue que je j'ai découverte cette année par ma congrégation et que j'aime bien lire. J’ai apprécié l'étude ignatienne surtout sur l'accompagnement de l'étape de Fondement (article de Michel Kobik). En tant que jeune religieuse, je reste convaincue que j'ai besoin du témoignage de foi de l'accompagnateur pour mieux avancer, me sentir en confiance comme vous le soulignez bien. Et actuellement je vis cette expérience de foi avec mon accompagnateur qui me soutient beaucoup. L'éditorial sur le carême vient aussi en son temps m'aider à relire le chemin parcouru pendant ces 40 jours. Merci.

  • B.M - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h13

    Au moment de me réabonner à la revue, je souhaitais vous dire toute ma reconnaissance pour votre travail et votre indispensable service. Votre revue est un appui incomparable pour tenir en éveil la réflexion et la croissance spirituelle. Un fraternel merci à celles et ceux qui élaborent vos dossiers ! Au milieu des débats très animés de l'Église, je trouve dans vos articles une nourriture pour vivre dans l'espérance et la joie de l'Évangile. Heureux donc de poursuivre la route avec vous ! Bravo et meilleurs voeux à toute votre équipe !

  • L.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h09

    Merci pour le Christus que j'ai dévoré... Très bons articles surtout ceux de Michel Kobik, Franck Damour, de la psychanalyste Anne Lannegrace et de Marc Rastoin... Celui de Marie-Amélie le Bourgeois m'a laissé sur ma fin.

  • G.L.M - Le mercredi 04 mai 2011 à 12h06

    Merci d'avoir façonné un tel recueil. J'ai commencé à en lire les articles avec beaucoup de réceptivité. Leur contenu m'éveille, m'enseigne et me réconforte aussi, à un moment de reprise de courage entre amis, devant une vie où nous aimerions laisser se développer davantage de paix et de fraternité mutuelle. La chance veut que les passages de la Bible de ces derniers jours parlent de la reconstruction du Temple dans le livre d'Aggée. Pour faire sa place à la Lumière, il n'est pas trop tard. Les témoignages de Geneviève Jurgensen, Jean-Guilhem Xerri, Éliane Poirot, Dolores Palencia Gomez, Jacques Le Goff et Isabelle Le Bourgeois résonnent pour moi avec les paroles que j'écoute et qui disent la valeur de l'être humain, combien l'amour de Dieu est profond et combien chacun de nous partage avec tous les autres cette dignité d'appartenance à l'infini. Le chemin des jours vaut le coup que nous "reprenions coeur" ! Avec ce n°224 de Christus, je me sens épaulée et plus forte.Recevez toute ma reconnaissance.

  • A.F - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h49

    J'ai reçu Christus hier, et j'ai commencé par lire l'entretien, qui m’a fait une très forte impression. J'ai bien aimé aussi l'article de Martine Le Gac sur les figures du découragement dans l'art. Il y a des passages qui m'ont beaucoup touché dans l'article de Geneviève Jurgensen. J’ai souvent mesuré ce "pouvoir de nous délabrer" qu'a l'autre au sein même du cercle familial...

  • C.B - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h46

    Je remercie vivement tous ceux et celles qui collaborent à cette revue. Elle m’a beaucoup aidé spirituellement à vivre mon diaconat permanent dans mon diocèse. Et avant toutes choses, je remercie le Seigneur pour la foi qu’Il m’a donnée en appréciant tous les articles, commentaires et autres de cette revue. »

  • P-B - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h39

    Sur L’oeil de l'âme de Jeanne-Marie Baude (Bayard, coll. « Christus »)L’oeil de l'âme de Jeanne-Marie Baude me ravit. Elle a par-dessus tout (je veux dire par-dessus toutes ses bonnes raisons et bons raisonnements) quelque chose de clair, de sain dans la pensée qui est aujourd'hui la chose du monde (intellectuel) la plus rare, et qui émerveille. Une véritable générosité intellectuelle (spirituelle). Et puis, quel courage d’aller lire pour nous Houellebecq, Guibert, Winckler...

  • G-E.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h35

    Sur L’oeil de l’âme de Jeanne-Marie BaudeLe livre de Jeanne-Marie Baude m’enchante par son intelligence, sa sensibilité, sa profondeur, l’étendue de la culture dont il témoigne. Sa merveilleuse compréhension de la poésie, de toute sa valeur existentielle, s’y révèle à chaque page. (...) Tous les ‘lettrés’, hommes et femmes, devraient lire et méditer L’oeil de l’âme, et aussi tous ceux et toutes celles qui se proclament ‘poètes’. (...) Oui, son livre essentiel et fervent mérite de connaître un grand succès tant auprès des incroyants que des croyants.

  • B.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h13

    Sur L’oeil de l’âme de Jeanne-Marie BaudeMême si je me rends compte de l’immensité de mes lacunes en littérature et tout spécialement en poésie contemporaine, j’ai voyagé sans peine sous la plume de Jeanne-Marie Baude - autour de nombreux auteurs que j’aime et sur lesquels j’ai découvert une nouvelle dimension. Après 15 années de travail éditorial, j’ai été très sensible à la définition qu’elle donne du livre et de son auteur : ‘La chance de pouvoir vivre dans le cours de ma vie quotidienne, grâce à cet objet familier qu’est le livre et que je tiens entre mes mains, une expérience unique de relation avec l’altérité, une plongée dans l’univers imaginaire de l’autre, dans le rythme existentiel qui lui est propre et qu’il imprime à son écriture, mais aussi dans son cheminement vers ce qu’il tient pour l’essentiel et qui donne sens à sa vie, qu’il soit croyant ou non’ (p. 47-48).

  • F.D - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h09

    Sur L’oeil de l’âme de Jeanne-Marie BaudeJ'ai lu L’oeil de l'âme avec beaucoup d'enthousiasme. J'ai beaucoup aimé sa montée en puissance qui passe par un effacement de plus en plus grand de l'auteur, des thèses derrière la lectrice, effacement qui permet la confession finale. Du bel ouvrage.

  • D.H - Le mercredi 04 mai 2011 à 11h07

    Sur le N°225Merci pour le dernier numéro de Christus sur la Parole. J'ai tout, tout aimé, surtout votre interview de Christoph Theobald et le papier de Scholtus. C'est sans doute classique pour les initiés, mais pour ceux qui comme moi ont besoin de creuser, c'est lumineux, libérant, et ça met des mots sur ce que je pressentais mais n'arrivais pas à formuler de façon aussi claire.L'ennui, c'est qu'ayant tout lu dès le 4 janvier, il faut que j'attende un trimestre entier moins 4 jours pour lire le n° suivant de Christus . C'est long comme attente. Heureusement, avec les cadeaux, j'ai quelques retards de lecture en... littérature. La pile est haute. Je vais l'attaquer et pourrai patienter.

  • J-M.B - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h54

    Sur le N°225Je suis en train de lire, peu à peu, le riche numéro de Christus. (...) J'ai commencé par les articles sur la parole. J'apprécie particulièrement les réflexions de Marguerite Léna sur la parole "habitable" (dirait René Char) et l'entretien avec C. Theobald, toujours stimulant dans sa conception du maître spirituel.

  • L.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h51

    Sur le n°226 (La recherche scientifique)J'ai lu avec beaucoup de plaisir et d'intérêt l'article de Bruno Saintôt et celui d'Yves Guéguen. Egalement le petit texte de Teilhard de Chardin qui est très émouvant. Christus est vraiment une revue qui prend les choses au sérieux.

  • Anne - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h47

    Je suis abonnée avec une très grande satisfaction à Christus et attends la revue avec attention et intérêt. C'est toujours actuel et approfondi. Permet de rester en contact avec l'Église d'aujourd'hui et de demain. Merci à tous les auteurs qui aident l'approfondissement, la réflexion et nourrissent la prière et le regard sur cette génération, la nôtre, la mienne.

  • Simon - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h43

    Christus est une revue qui ouvre le coeur et l'esprit, et qui nous permet de retrouver foi en l'homme avec l'aide du Seigneur. Je dirais aussi que les sujets de Christus sont parfois plus compréhensibles que d'autres. Ils sont tous enrichissants et très instructifs comme ceux sur la musique et le découragement.

  • Louise - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h41

    De tous les enseignements que je reçois, et même des livres que je lis, Christus serait celui dont j'aurais le plus de mal à me séparer (forme, profondeur, richesse et diversité, agréable à lire, comme une réflexion partagée, dans un jardin, le soir).

  • D.V - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h28

    Sans doute n'imaginez-vous pas à quel point une revue comme la vôtre nous est précieuse... Il y aurait encore beaucoup à dire... Nous avons vraiment besoin de vous. Cette enquête nous aide à faire le point. Merci. Continuez. Fraternellement en Jésus.

  • A-T - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h27

    J’appartiens depuis fort longtemps à CVX ! C’est sans doute par ce biais que j'ai connu la revue Christus. Nous avons souvent travaillé sur les articles de la revue en équipe. J'en aime la profondeur, la variété et l'ouverture.

  • J-P - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h25

    Mon amour du Seigneur et de l’Église exige un approfondissement de ma foi dans les différentes situations que je rencontre. Bien que je fréquente différentes communautés et différents services et mouvements, mon attitude n’est pas toujours la bonne pour donner envie de « la bonne nouvelle ». La lecture de vos articles me donne une lumière sur ma façon d’agir. Bien sûr, il y en a qui me touchent plus que d’autres. Merci de permettre de nous exprimer.

  • J.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h23

    Merci pour la revue Christus. Je lis en ce moment le numéro de mai sur les « choix de vie » (n°226HS). Il est très intéressant. Dites à vos collaborateurs qu'un curé de la Bretagne « profonde » se ressource grâce à la revue Christus. Je devine le travail que cela demande.

  • L.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h21

    Sur le 228 J'ai bien apprécié le numéro, spécialement les articles de Natalie Héron sur le film Daratt (que j'avais vu en Afrique), de Michel Rondet, de François Bousquet et de Remi de Maindreville. Bien sûr aussi celui sur les Exercices spirituels dans la rue.

  • A.L - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h19

    Sur n°228Je ne vous le dis pas assez. Mais j'aime Christus... Je pense que le numéro qui vient de me parvenir me permettra d'avancer plus dans mon vouloir de me laisser réconcilier. La vieillesse pour trop de gens est lieu de tourments !...

  • J-P.L - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h17

    Sur "Se laisser réconcilier"Le dernier numéro de Christus est exigeant - rude même parfois - et lumineux.

  • N.R - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h14

    Merci pour ce beau livre que j’ai lu deux fois, de mon œil sévère et critique, et qui n’a pas fini de m’enchanter, dans tous les sens du terme. Il se lit avec un continuel agrément. Non qu’il soit « bien écrit », comme dirait un prof sourcilleux, de la copie bien léchée d’un bon élève de 2e. Mais la langue y est constamment adaptée, et comme mobilisée, au service de l’idée. La seule formule que j’aurais critiquée, c’est « l’œil de l’âme »… et je découvre qu’elle est empruntée à saint Augustin.Et surtout tout ce que dit le livre répond tellement aux questions qu’on ne sait pas toujours formuler, qu’on pressent ou ressent, sur les rapports de la foi, de la vie spirituelle, avec toutes ces clefs merveilleuses que sont l’imagination, la curiosité, le goût des livres, la poésie, tout ce qui est beau et qui nous aide à vivre, tout ce qu’on aimerait voir comme des « signes » pour découvrir et déchiffrer ce qui reste mystérieux.

  • L.F - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h03

    Vu d’Argentine, ce livre me laisse à penser : ici, on s’engage beaucoup à travers les ONG, mais en même temps ce qu’il est convenu d’appeler « la vie intérieure » laisse à désirer. Je me demande donc si bien des problèmes que pose Geneviève Comeau ne répondraient pas à des inquiétudes qui permettraient à des jeunes de trouver le sens de leurs actions solidaires.

  • B.M - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h01

    Je tiens à remercier l’auteur d’avoir écrit ce petit livre sur le don dont je me suis régalée ! J’en parle à tous mes amis et l’ai même déjà offert car on n’est pas déçu ! Avec ma longue vie de bénévole, ce sujet de la gratuité me tient à cœur. Le parallèle entre Rahner et Balthasar est aussi très éclairant, car les deux théologiens sont présentés très simplement

  • V.P - Le mercredi 04 mai 2011 à 10h00

    Lire « Christus » me fait beaucoup de bien. J'ai particulièrement aimé l’article sur les Exercices spirituels dans la rue, et les poèmes urbains, moi qui m'occupe beaucoup de Hip Hop et de cultures urbaines. J'ai aimé le numéro sur la réconciliation. Et tout cela me rappelle que le Christ est au coeur de ma vie et me fait me demander comment ! Peut-être juste dans le souci de lire, écrire, faire lire, faire écrire. Ici, dans un pays à 95 % musulman, c'est important.

  • B.C - Le mercredi 04 mai 2011 à 09h57

    Sur Peut-on donner sans condition ? de Geneviève Comeau J’ai trouvé dans ce livre beaucoup d’intelligence, de bienveillance, de bien belle humanité. Au début, j’étais plutôt sur la réserve, et puis j’ai découvert tant de lumineuses pépites, cachées au creux de ces pages. Et j’en ai aimé, beaucoup, la tranquille modestie.

  • C.S - Le mercredi 04 mai 2011 à 09h41

    (sur « Être mère ») Bravo pour le dernier numéro de Christus : « Être mère ». J'assume maintenant d'appartenir à la génération « sautée » des dinosaures (entre les vieilles mères pas du tout sereines et les jeunes mères correspondant à la description de Geneviève Jurgensen) et trouvant progressivement, avec une chemin de liberté, le moyen de tirer profit de cette situation, tout en étant très heureuse d'être grand-mère à sa place (j'espère) et à temps partiel. Il manque peut-être à votre article à plusieurs voix sur les mères âgées, pour compléter les très beaux textes de Remi de Maindreville et de Françoise Le Corre, le témoignage d'un fils marié et non prêtre. La relation à la mère est dans ce cas plus complexe, car elle est plus difficile à exprimer. J'ai d’autre part beaucoup aimé l'article sur la maternité spirituelle de Sylvie Robert.

  • M.E - Le mercredi 04 mai 2011 à 09h32

    Quelques échos rapides : - À la lecture, je trouve vraiment bonne et « féconde » (c'était le moment où jamais !) l'idée que vous avez eue de suivre l'itinéraire de la maternité depuis l'accouchement jusqu'au grand âge. Beaucoup de lecteurs/trices pourront sans doute trouver une « place » dans ce numéro ! Et cela permet de « déplier » et relier certains aspects de ce « parcours », de cette « vie » qui sont souvent abordés de manière séparée.... - Un autre aspect assez positif du numéro, c'est que tous les articles me semblent globalement de lecture agréable et assez accessibles... - L'article de Geneviève Jurgensen ouvre de très belle manière le numéro. Je le trouve très suggestif dans sa présentation de la maternité aujourd'hui, très alerte et vivant, juste aussi, même si on pourrait aussi nuancer certains aspects (la relation entre la mère et la grand-mère, par exemple). - L’article de Claire-Anne Baudin m'a paru tout à fait magnifique, original, et tellement juste. C'est la première fois que je lis dans une revue de spiritualité quelque chose sur la réalité même de l'accouchement telle que la vit la femme, alors même que dans l'accompagnement spirituel de mères, j'ai souvent perçu comment il y avait eu là un événement tout à fait central et unique qui pouvait de fait informer bien d'autres aspects de leur vie spirituelle et de la nôtre. - Le texte de Bernard Sesboüé est savoureux – les citations des Pères en particulier ! – et permet une approche apaisée de Marie mère, à la fois respectueuse et à distance de l'idéalisation qui nous hérisse parfois le poil ! - Le texte sur les grands-mères de Geneviève de Taisne est lui aussi, dans la même tonalité, simple, vivant et pointe des choses très justes. Il est peut-être un peu « descriptif » de la situation, plus qu'il ne donne des éléments de recul, mais on s'amuse en le lisant ! - J’ai enfin bien sûr été touchée, pour des raisons différentes, par les trois « témoignages » qui clôturent le numéro... Merci à Remi de Maindreville en particulier, parce qu'il pointe, un peu plus que René-Claude Baud, quelque chose de la difficulté de ce rapport à sa mère très vieillissante... Mais le texte de R.-C. Baud est touchant dans son côté très « brut » à cause du moment où il a été écrit....

  • D.F - Le mercredi 04 mai 2011 à 09h28

    Je viens de prendre le temps de lire le numéro sur l'exil, que je trouve vraiment puissant dans son ensemble. Non pas tel ou tel article, même si j'ai été particulièrement touché par les regards croisés en ouverture et le journal de Luc Ruedin, mais vraiment l'ensemble. Bravo donc aux rédacteurs.

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